Autismes et médiations

Inscription: https://www.psynem.org/Hebergement/Cippa/Association/Actualites/Cippa/2938

Thérapie Psychomotrice N°186 vient de paraître

Le sens du geste

A paraître sur InPress.

Lire un extrait: https://www.inpress.fr/wp-content/uploads/2019/12/Extrait-sens-du-geste.pdf

Les enfants, les écrans et le confinement.

Les enfants, les écrans et le confinement.

Durant le confinement, nous sommes actuellement confrontés à une situation nouvelle et certainement paradoxale. Alors qu’habituellement les parents luttent contre la surexposition aux écrans de leurs enfants, le recours à l’utilisation des écrans de toutes sortes est devenu quasi permanent.

L’éducation nationale propose l’utilisation de l’école à la maison par l’intermédiaire de solutions numériques. Nous sommes obligés d’adhérer à cette nouvelle forme d’enseignement virtuelle pour le moment. Des sites, comme par exemple Lumni, offrent des contenus multimédias gratuits pour les élèves, parents, enseignants, médiateurs et permettent un accès au savoir, à la culture et à la connaissance.

La Haute Autorité de Santé (HAS) ouvre le télésoin qui est une forme de pratique de soins à distance utilisant les technologies de l’information et de la communication. Il met en rapport un patient avec un médecin, pharmacien ou un auxiliaire médical dans l’exercice de leurs compétences.Depuis quelques jours les psychomotriciens peuvent proposer du télésoin par écran interposé.

D’abord il est nécessaire de distinguer les différents types d’écrans que nous sommes appelé à utiliser quotidiennement :

Il faut distinguer trois types d’écrans, dont les usages et les conséquences sur la vie psychique et relationnelle sont différents : les écrans non interactifs et non connectés(télévision, DVD), les écrans interactifs et non connectes(tablette ou ordinateur, lorsque l’utilisateur joue contre lamachine), les écrans interactifs connectés.

Sur l’utilisation de la télévision. 

Dans une période aussi difficile, c’est une tentation forte pour chacun d’entre nous de nous informer en temps réel de l’évolution de la pandémie, du nombre de morts, de la découverte possible d’un vaccin, ou d’éventuelles mesures supplémentaires du contrôle des libertés destinées à lutter contre la dissémination du virus. Il apparait nécessaire de bien choisir ce que nous regardons en famille. L’information en continue, qui n’est souvent pas contextualisée, risque de fatiguer nos capacités d’empathie et d’alimenter notre sentiment d’impuissance. Préférons- y l’information par les canaux officiels, les chaînes de télévision et les journaux papier. Regardons-les en famille et prenons le temps d’en parler avec nos enfants.

Quelques règles.

Etablissons des distinctions claires entre écran de travail, écran de loisir, écran solitaire et écran partagé. Cette approche nouvelle va peut-être nous permettre de cesser de parler des écrans en termes uniquement quantitatifs pour les aborder enfin sous l’angle qualitatif. Avec les écrans, le plus important est moins le temps qu’on y passe que l’usage qu’on en fait. Alors que beaucoup de personnes se contentent habituellement d’utiliser les écrans pour regarder des séries ou utiliser les réseaux sociaux, pour décompresser à la fin d’une journée de travail, elles vont pouvoir découvrir qu’on peut les utiliser pour se balader dans un musée, voir des documentaires historiques, consulter des tutoriels pour s’initier au yoga, à la danse ou à la gymnastique ou pourquoi pas apprendre des langues étrangères. L’utilisation des écrans « par défaut » va être remise en cause par le fait que nous allons y avoir accès à tout moment de la journée. Et cette liberté de choix va justement nous permettre de réaliser que le problème n’est pas celui du temps d’écran, mais celui de la façon dont sont choisis les programmes et dont les enfants, en particulier, sont accompagnés dans leur visionnage.

Tous les écrans ne sont pas pour tous les âges.

S’il y a peu de pièces dans la maison, par exemple, cela doit rendre les parents beaucoup plus vigilants : si un ado a envie de regarder une série à 14h et que le petit dernier est aussi dans le salon, ce n’est pas le moment. Même si vous n’êtes pas inquiet du temps d’écran de vos enfants, vous devez être vigilants sur ce qu’ils regardent.

Combien de temps laisser votre enfant devant la télévision ou l’ordinateur ? Les conseils de Serge Tisseron, psychiatre et auteur de « 3-6-9-12 Apprivoiser les écrans et grandir ».

3-6-9-12-regle-ecrans

Pas de télévision avant 3 ans

 A cet âge, un enfant a besoin de construire ses repères spatiaux et temporels, notamment à travers les histoires qu’on lui raconte et les livres qu’il feuillette. Passer du temps devant la télévision, y compris devant les programmes qui lui sont spécialement dédiés, l’empêche d’interagir spontanément avec son environnement et peut le perturber intérieurement. Même s’il a l’air captivé par le rythme des images, la couleur et le son, le bébé est en proie à une forte agitation interne, qui peut d’ailleurs se manifester dès que l’écran s’éteint. C’est pourquoi les pédiatres recommandent d’éviter au maximum l’exposition à la télévision avant cet âge.
 Et les tablettes tactiles ? Les tablettes ne sont pas prioritaires, mais peuvent être utilisées en complément des jouets traditionnels, toujours accompagnées, sans autre but que de jouer ensemble, et de préférence avec des logiciels adaptés.

Pas de console de jeux avant 6 ans

 Entre 3 et 6 ans, votre tout-petit développe son imagination en créant de ses propres mains, par le dessin, le modelage et le jeu avec d’autres. S’il s’initie trop tôt aux automatismes de la console de jeu, il pénalise le développement de sa motricité fine et de sa créativité. En revanche, vous pouvez jouer avec lui, occasionnellement.
 Les ordinateurs peuvent être un support occasionnel de jeu en famille, voire d’apprentissages accompagnés. En revanche, évitez la télévision et l’ordinateur dans sa chambre et établissez des règles claires sur le temps d’écrans pour qu’il ne devienne pas accro.

Internet accompagné à partir de 9 ans

 Accompagnez votre enfant pour ses premiers pas sur la Toile afin qu’il intègre trois notions fondamentales : tout ce que l’on y met peut tomber dans le domaine public, tout ce que l’on y met y restera éternellement, tout ce que l’on y trouve n’est forcément vrai.
 Entre 9 et 12 ans, s’il vous le demande, déterminez à quel âge vous acceptez qu’il ait un téléphone portable.

Internet seul : pas avant 12 ans

 Même si votre enfant est à l’aise avec sa souris, il est nécessaire d’adopter certaines règles d’usage, de convenir ensemble d’horaires prédéfinis de navigation sur l’ordinateur, de mettre en place un contrôle parental, et de ne pas le laisser seul dans sa chambre avec une connexion nocturne illimitée.
 Dès l’entrée au collège, discutez avec lui du téléchargement, des plagiats, de la pornographie et du harcèlement. S’il est connecté à Facebook, résistez à la tentation d’être son ami.

Le problème spécifique du téléphone mobile

C’est l’occasion ou jamais, pas encore fait, d’instituer les deux règles de base de l’utilisation du mobile en famille : ne jamais utiliser pendant les repas et ne pas l’emmener dans sa chambre. Le smartphone est aujourd’hui un ordinateur portable.

Par ailleurs, il est important de respecter en famille ce qui existe déjà à l’école : lorsque l’on fait son travail scolaire, à l’école comme à la maison, on n’a pas son téléphone à portée de main. Et cela, il faut le faire tout de suite, sinon ça devient un avantage acquis sur lequel il sera très difficile de revenir.

 

Psychomotricité – Covid 19

Initiation Méthode Feldenkrais

Bonjour à tous, 
Les inscriptions sont ouvertes pour la journée initiation méthode Feldenkrais. 
Les informations principales sont les suivantes : 
Date : samedi 6 juin 
Intervenante : Virginie LE HELLEY – Psychomotricienne D.E., Graphomotricienne et praticienne Feldenkrais 
Lieu : salle municipale Allée Hector Pintus 06610 LA GAUDE (covoiturage conseillé, nous mettrons en lien les participants pour faciliter le déplacement)
Thème : les appuis  
Tarif adhérents : 27€   Tarif non adhérent : 35€
Repas : à la charge du participant 
Nbres de places : 20 personnes maximum. Comme convenu avec les adhérents de l’association, cette journée est proposée à prix coûtant. 
Pour les inscriptions, la priorité est faite aux adhérents et aux premiers inscrits. 
Voici le lien pour l’inscription qui se fait directement sur Hello Asso (avec le paiement en ligne également) https://www.helloasso.com/associations/college-de-recherche-en-psychomotricite-co-r-ps/evenements/initiation-methode-feldrenkrais 

Voici le lien pour l’adhésion à l’association CoRPs
https://www.helloasso.com/associations/college-de-recherche-en-psychomotricite-co-r-ps/adhesions/adhesion-college-de-recherche-en-psychomotricite

Epidémie : d’ici là, nous espérons que notre quotidien ne sera plus agité par l’épidémie et les mesures prises en conséquences. Si jamais nous devions annuler, vous serez remboursés et prévenus au plus tôt. 
Bonne journée à tous et à bientôt,

PS : un week end de formation est prévu avec Benoit Lesage sur Nice les 13 et 14 Mars 2021 (thème : analyse du mouvement). Bloquez la date
Julie Charpentier et Jennifer AUGIER, Pour l’association CoRPs

Réunion Co.R.Ps.

Collège de Recherche en Psychomotricité

Jeudi 12 mars 2020 de 19:00 à 21:00

IES Clément ADER

2 Boulevard des deux corniches 06300 NICE

Bonjour à tous,
La prochaine réunion du CoRPs se tiendra le jeudi 12 mars 2020 au sein de l’IES Clément Ader (2 boulevard des 2 corniches 06300 NICE). Rendez-vous à 19h.
Il y a un parking sur place. Il faut encore que je vois avec mon directeur mais l’entrée ne s’effectue habituellement qu’avec nos cartes de badgeage donc soit le portail restera ouvert, soit il faudra me contacter pour que je vienne vous ouvrir si vous arrivez plus tard.

Ordre du jour :
– Point sur les JA- Formation Feldenkrais- Discussion autour du thème Schéma-corporel et Image du corps
Bonne journée!
Camille BeySecrétaire du CoRPs

Journées Annuelles de Thérapie Psychomotrice 2020

FORMATION UNIVERSITE LYON 2 : APPROCHE PSYCHODYNAMIQUE DU JEU VIDÉO UTILISÉ COMME MÉDIATION – NIVEAU 1

CONTENU :

– Mythes du jeu vidéo : dépendance, violence, isolement et contre-culture

– Histoire du jeu vidéo comme objet culturel et représentant d’opérations psychiques

– Types de jeux vidéo et leurs déclinaisons

PUBLIC :

Infirmiers, moniteurs-éducateurs, éducateurs spécialisés, psychomotriciens, orthophonistes, psychologues et médecins, ayant déjà recours au numérique ou souhaitant s’initier à cette médiation de groupe.

Groupe compris entre 6 et 10 personnes.

DUREE ET DATES :

2 journées de 7 heures soit 14 heures de formation,

les jeudi 23 et vendredi 24 avril 2020.

LIEU :

LYON

intervenants :

Guillaume GILLET, Psychologue clinicien, psychothérapeute.

Yann LEROUX, Psychologue clinicien, Docteur en psychologie, Psychanalyste

Informations: https://psychologienumerique.wordpress.com/2020/01/08/3800/

LA BOUCLE ACTION-PERCEPTION APPRENTISSAGE PERCEPTIVO-MOTEUR Entre représentation et exécution du mouvement : quels enjeux en psychomotricité ?

%d blogueurs aiment cette page :